Lorsque vous êtes en cuisine, de deux choses l’une : soit les enfants tapent du pied et rouspètent parce qu’ils ne veulent pas manger ce que vous préparez, soit qu’ils font la tornade et s’insurgent parce qu’ils veulent tellement vous aider !
Pour remédier à la situation, ou du moins provoquer une accalmie dans ce chaos du quotidien, voici quelques trucs à explorer lorsque ça adonnera.
Et si ça se trouve, même votre ado s’y mettra.
Truc numéro 1 : qu’est-ce qu’on mange ?
Le premier problème à régler, le légendaire « J’aime pas ça », « Ça me tente pas » ou « J’en veux pas ». Pour éviter la fameuse phrase, pourquoi ne pas laisser le choix de la recette entre les mains des petits ?
Bien entendu, ils n’ont pas à avoir carte blanche. Vous pouvez sélectionner 2 ou 3 plats parmi lesquels ils décideront.
S’ils n’arrivent pas à s’entendre, faites-les choisir à tour de rôle. Ou si vous avez le temps, l’un peut sélectionner le repas principal et l’autre le dessert. Votre maisonnée, votre stratégie.
Truc numéro 2 : mettre la main à la pâte
Pour calmer les ardeurs des petits pendant la préparation du souper, faites-les participer. Rien de compliqué. Mais les jeunes aiment aider et se sentir utiles. C’est aussi un moment d’échange et de proximité. Et mine de rien, ils apprennent.
Ils doivent toutefois s’engager à respecter les consignes comme se laver les mains avant de débuter, ne pas lancer la nourriture, ne pas éternuer dans le bol, etc.
Enfin, ils doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas tout faire. Certaines tâches sont réservées aux adultes.
Truc numéro 3 : assurez-vous d’avoir les bons outils
Si la première expérience s’avère concluante, n’hésitez pas à offrir aux enfants des outils adaptés à leur âge : tablier, toque, petit banc ou un couteau en bois. Plusieurs compagnies québécoises en confectionnent, ça vaut la peine de s’informer.
Ces articles peuvent devenir des récompenses, des cadeaux d’anniversaire ou d’étape, etc. C’est à vous de voir comment vous en gérer l’acquisition, ou non.
Truc numéro 4 : vive les repas à construire nous-mêmes
Pour favoriser les éclats de rire et l’engouement autour de la table, au détriment de l’éternel « J’ai pas faim pour ça. », proposez des menus à faire soi-même.
Quoi de plus plaisant à construire qu’une pizza sur pain pita, une fajita ou un bol façon sushi déconstruit ? Pour les déjeuners de fin de semaine, vous pouvez essayer le concept du bar à yogourt, ou de garnitures à crêpes…
Avec ces astuces, les plats cuisinés prennent la forme que vous voulez, car vous sélectionnez la recette et les aliments qu’elle contient. Vous êtes donc en mesure de concocter des mets qui renferment moins de sucres cachés pour une croissance et un développement cérébral optimal, mais aussi pour des dents fortes et en santé.
En effet, c’est un peu dur pour un jeune de dire que ça ne lui tente pas de manger lorsqu’il a choisi le menu, contribué à la confection du repas, ou qu’il a construit lui-même sa « pizza-zombie ».
Par Cosette Gergès, Nutritionnistes en périnatalité et pédiatrie - 21 octobre 2017
La citrouille fait partie de la même famille que les courgettes et toutes les autres courges d’automne et d’hiver.
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